Futur Désiré®
La démarche qui met la direction et le terrain dans la même pièce pour construire un futur que tout le monde veut, puis le rendre assez concret pour savoir lundi par quoi commencer.
70 % des transformations échouent.
Ce n'est pas un problème de méthode. C'est un problème de désir.
2 300
milliards de dollars partis chaque année dans des transformations qui n'ont rien transformé.
93 %
de salariés qui ne sont pas engagés dans leur travail.
66 422
défaillances d'entreprises en France sur une seule année.
75 %
des organisations se jugent elles-mêmes trop compliquées pour avancer vite.
On continue pourtant à financer les mêmes plans.
En espérant un autre résultat.
Les idées qui dérangent
Ce qu'aucun séminaire de conduite du changement ne vous dira.
01
La maladie du slide
Un beau document n'a jamais fait bouger personne. Plus la présentation est léchée, plus la salle est passive. Vous avez confondu la clarté du support avec la clarté du cap.
02
Le flou tue plus que le conflit
On évite les sujets qui fâchent en CODIR pour préserver l'ambiance. Le désaccord non dit ne disparaît pas : il descend d'un étage et se transforme en inertie.
03
On vous a vendu un plan, pas un désir
Un plan répond à la question « comment ». Il ne répond jamais à « pourquoi on se lèverait pour ça ». Sans réponse à la seconde, la première n'intéresse personne.
04
Vos équipes ne résistent pas au changement
Elles refusent un futur qu'elles n'ont pas choisi. Ce n'est pas de la résistance, c'est de la lucidité. Personne ne se bat pour un objectif décidé sans lui.
Arrêtez
d'améliorer
votre passé.
Optimiser, c'est faire mieux ce qu'on faisait déjà. Quand le terrain bouge, c'est courir plus vite dans une direction qui n'existe plus.
Il n'y a que deux futurs possibles.
Un futur subi
Décidé en haut, annoncé en bas
La vision arrive en réunion plénière.
Les équipes exécutent ou contournent.
On appelle ça de la résistance.
Six mois plus tard, on relance un plan.
Un futur désiré
Construit ensemble, vous compris
Tout le monde est dans la pièce. Vous aussi.
Chacun voit sa part dans ce qui se décide.
On sait à quoi on verra que ça avance.
Six mois plus tard, ça tient encore.
Personne ne défend un futur qu'on lui a annoncé.
Tout le monde défend celui qu'il a écrit.
Le Futur Désiré, c'est la bascule de l'un vers l'autre.
La démarche
Une démarche.
Pas une méthode de plus.
Le Futur Désiré ne vous dit pas où aller. Il fait émerger, dans la salle, le futur que le collectif veut vraiment. Direction et terrain ensemble, pas les uns après les autres, pas les uns contre les autres.
On ne vous apporte pas la recette de la tarte. On vous aide à décider quelle tarte vous voulez faire, avec les ingrédients que vous avez, puis à inventer votre propre recette. Et à la refaire évoluer quand le goût change.
Un futur désiré qui reste une intention, c'est une affiche de plus dans le couloir. On ne s'arrête donc jamais au désir. On le traduit en engagements concrets, tangibles et mesurables : qui porte, pour quand, et à quoi on saura que ça a bougé.
Un diagramme de Gantt sait très bien dire quand.
Il n'a jamais su dire pourquoi vous vous lèveriez pour ça.
Dans un système complexe, la bonne réponse ne vient pas du dehors. Elle se construit dedans, par ceux qui devront la tenir.
La démarche a son propre site, avec le manifeste complet, le diagnostic en ligne et les partis pris détaillés.
futur-desire.comLe cycle ODCT
Quatre temps.
Pas douze étapes.
Le Futur Désiré, c'est la démarche. ODCT, c'est le comment : le cycle par lequel on la met en œuvre chez vous.
O
Observer
Voir l'organisation telle qu'elle est, pas telle qu'elle se raconte. Ce qui bloque, ce qui marche déjà, et ce qui est devenu invisible à force d'habitude.
D
Désirer
Faire émerger le futur que le collectif veut vraiment. Pas la vision du dirigeant validée poliment : ce que les gens ont envie de construire.
C
Construire
Traduire ce désir en décisions tenables : un porteur, une échéance, un indicateur, et un premier pas assez petit pour être fait cette semaine.
T
Transformer
Ancrer dans le réel. On revient, on mesure ce qui a bougé avec les indicateurs que vous avez choisis, on ajuste. Ce qui ne prend pas est arrêté sans procès.
Un plan, ça se présente.
Une démarche, ça se traverse.
La différence se voit tout de suite : regardez qui parle dans la salle.
Ce que ça donne.
84 %
de réussite avec la démarche, quand 70 % des transformations classiques échouent.
×3
d'engagement mesuré dans les équipes embarquées.
+150
organisations accompagnées en 15 ans de terrain.
Vous êtes concerné si.
Votre CODIR est d'accord sur tout en réunion, et sur rien dans les couloirs.
Vous avez lancé un plan de transformation il y a dix-huit mois. Personne ne saurait le résumer.
Vos managers reçoivent des signaux contradictoires et arbitrent tout seuls.
Vous portez le cap à bout de bras, et vous sentez que ça ne tiendra pas comme ça.
Vous fusionnez, vous reprenez, vous réorganisez. Les gens attendent de voir.
Vous savez où vous voulez aller. Vos équipes, non.
La clause de confiance
Si ça ne prend pas,
on arrête.
On ne vend pas du volume de jours. Après le premier temps fort, si le collectif ne s'est pas mis en mouvement, on vous le dit et on s'arrête là. Vous gardez ce qui a été produit.
Les questions qu'on nous pose.
Le Futur Désiré, c'est une méthode ?
Non, et c'est volontaire. Une organisation est un système complexe : la même action n'y produit jamais deux fois le même effet. Une méthode suppose l'inverse. Le Futur Désiré est une démarche, et ODCT en est le comment : le cycle en quatre temps par lequel on la met en œuvre. Des repères, un facilitateur qui pose les questions que personne ne pose, et ce qui en sort vous appartient.
Combien de temps ça prend ?
Le premier temps fort tient en un à deux jours, souvent avec le CODIR. Les effets se voient dans les semaines qui suivent. Une démarche complète s'étale sur six à dix-huit mois selon la taille de l'organisation, avec des points d'ancrage réguliers plutôt qu'un gros dispositif permanent.
En quoi c'est différent d'un cabinet de conseil ?
Un cabinet vous dit quoi faire et repart avec un rapport. Nous travaillons sur le comment le faire ensemble, et nous repartons quand vos équipes n'ont plus besoin de nous. L'objectif est votre autonomie, pas notre récurrence.
Et si mon CODIR n'est pas d'accord entre eux ?
C'est plutôt une bonne nouvelle. Le désaccord exprimé est matière à travailler. Le vrai problème, c'est le désaccord tu, celui qui ne sort jamais en réunion et qui ressort six mois plus tard sous forme d'inertie. La démarche est faite pour le faire venir sur la table.
Ça marche dans une organisation publique ?
Oui. Collectivités, établissements publics, associations et entreprises passent par les mêmes mécanismes collectifs. Les contraintes diffèrent, les leviers restent les mêmes : rendre le cap désirable pour ceux qui devront le tenir.
Vous intervenez où ?
Partout en France et à l'international, en présentiel comme en distanciel, en français et en anglais.
Quel futur
vous voulez ?
Trente minutes pour poser votre situation. Si on est faits pour travailler ensemble, on avance. Sinon, vous repartez avec des pistes concrètes.