Les deux falaises : construisez votre futur désiré !

Yoan Lureault
25 juillet 2026

Un dirigeant veut transformer son organisation. Il réunit son équipe, pose le mot “changement” sur la table, et récolte des regards fuyants. Le mot est trop grand, trop flou, trop menaçant. Chacun l’entend à sa manière et personne ne voit la même chose.

La métaphore des deux falaises résout ce problème d’un trait de crayon. Une falaise à gauche pour la situation d’aujourd’hui, une falaise à droite pour le futur souhaité, et entre les deux le vide à franchir. En quelques minutes, une équipe entière partage la même image et peut enfin en parler.

Ce canevas de facilitation graphique, qu’Insuffle utilise depuis des années en séminaire, sert à matérialiser un futur désiré et le chemin pour l’atteindre. Cet article explique ce qu’est la métaphore et pourquoi elle fonctionne. Il détaille comment l’animer pas à pas, en présentiel comme à distance. Il couvre enfin ses variantes, ses erreurs classiques et les cas où un autre outil vaut mieux.

La métaphore matérialise une méthode plus large. Découvrir la démarche du futur désiré

La métaphore des deux falaises, de quoi parle-t-on

La métaphore des deux falaises pour construire un futur désiré
ÉTAT PRÉSENT ÉTAT DÉSIRÉ le pont à construire votre équipe aujourd’hui le futur souhaité le vide : les risques à nommer

La métaphore des deux falaises est un canevas de facilitation graphique. Sur une grande feuille ou un tableau blanc, on dessine deux falaises séparées par un vide. Chaque falaise porte un sens précis.

La falaise de gauche représente l’état présent, votre organisation ou votre équipe telle qu’elle est aujourd’hui. La falaise de droite représente l’état désiré, le futur que vous voulez atteindre. Entre les deux se trouve le chemin à parcourir, les étapes à construire, le pont à créer.

L’exercice consiste à faire décrire ces deux rives par le groupe, puis à faire émerger ensemble ce qui les sépare et ce qui permettrait de les relier. C’est une trame simple sur laquelle chacun vient poser sa contribution.

Un outil au service du futur désiré

Les deux falaises ne sont pas un gadget graphique isolé. Elles matérialisent la démarche du “futur désiré”, méthode signature du cabinet fondé par Yoan Lureault. L’idée centrale de cette démarche, viser avant de planifier, décrire d’abord le futur souhaité avec précision, puis seulement construire le chemin pour y aller.

La question du côté droit est donc décisive. À quoi ressemble ce futur désiré ? Qui s’y trouve ? À quoi verra-t-on qu’on est arrivé ? Tant que ces réponses restent vagues, le pont reste impossible à dessiner.

Distinction utile

Un futur désiré n’est pas une vision au sens classique. Une vision se déclare, souvent d’en haut. Un futur désiré se construit avec l’équipe, s’ancre dans le réel et se raconte avec des détails concrets. La falaise de droite se remplit de ces détails, pas de slogans.

Cette matérialisation change la nature de la conversation. Au lieu de débattre d’abstractions, le groupe regarde le même dessin et discute d’éléments visibles. Le désaccord devient localisable, il porte sur un endroit précis du schéma.

Pourquoi une image vaut mieux qu’un long discours

La force des deux falaises tient à un principe simple. Une image partagée crée une compréhension commune plus vite qu’un texte ou un exposé. Chacun projette le même repère et peut s’y référer.

Facilitation graphique, une image partagée crée une compréhension commune
1

Une base commune

Tout le monde regarde le même dessin, donc parle de la même chose. Les malentendus de vocabulaire s’effacent.

2

Une conversation localisée

On peut pointer un endroit précis du schéma, le vide, le pont, une étape, et concentrer le débat dessus.

3

Une trace évolutive

Le dessin s’enrichit au fil de l’échange et garde la mémoire de ce qui a été dit.

La facilitation graphique s’appuie sur cette propriété. Le canal visuel apporte une part importante de l’information que traite le cerveau, jusqu’à environ 75% selon certaines estimations reprises par la littérature sur le sujet. Ce chiffre précis reste discuté, mais l’intuition qu’il traduit est solide, un support visible aide un groupe à s’approprier une idée complexe.

Un travail de l’University College London publié en 2023 portait sur les stratégies de pensée visuelle. Il a montré que le visuel influence non seulement ce qu’on regarde, mais la manière dont un groupe observe et échange. Les questions ouvertes posées devant une image concentrent l’attention sur l’essentiel et nourrissent la discussion collective.

Cette capacité à créer une discussion partagée est le vrai atout du canevas. Il ne s’agit pas de produire une belle image, mais de faire penser un groupe ensemble. La qualité du dessin importe moins que la qualité de la conversation qu’il déclenche.

Le canevas étape par étape

Construire des deux falaises suit une progression claire. On part de la rive de droite, contre-intuitivement, parce que c’est elle qui donne le cap.

Canevas des deux falaises rempli lors d'un atelier Insuffle
1

Décrire l’état désiré

On commence par la falaise de droite, décrite au présent comme si le futur était déjà là. Quelles pratiques, quelle ambiance, quels résultats visibles ? Plus c’est concret, plus le reste tient.

2

Décrire l’état présent

On passe à la falaise de gauche, sans complaisance mais sans dramatisation. Un point de départ honnête et partagé. L’écart entre les deux rives devient alors visible.

3

Construire le pont

Le groupe imagine ce qui permet de franchir le vide, les étapes, les conditions, les appuis. Qui porte chaque étape, dans quel ordre, avec quels moyens ?

Étape 1, décrire l’état désiré

On commence par la falaise de droite, le futur souhaité. Le facilitateur invite le groupe à le décrire au présent, comme s’il était déjà là. Quelles pratiques ? Quelle ambiance ? Quels résultats visibles ? Plus la description est concrète, plus le reste de l’exercice tient.

Cette étape est la plus exigeante. Un futur désiré flou produit un canevas creux. Il faut pousser le groupe au détail, refuser les formules générales et chercher les signes tangibles de réussite.

Étape 2, décrire l’état présent

On passe ensuite à la falaise de gauche, la situation d’aujourd’hui. Sans complaisance mais sans dramatisation. Le but n’est pas de noircir le tableau, mais de poser un point de départ honnête et partagé.

L’écart entre les deux rives devient alors visible. C’est cet écart qui donne son énergie à la suite, il rend le chemin nécessaire et concret.

Étape 3, construire le pont

Reste le vide entre les deux falaises. Le groupe imagine ce qui permet de le franchir, les étapes, les conditions, les appuis. Beaucoup dessinent un pont, symbole du chemin à bâtir.

Chaque étape du pont se discute. Qui la porte ? Dans quel ordre ? Avec quels moyens ? La métaphore transforme une liste d’actions abstraite en une traversée que l’on peut se représenter.

Conseil de facilitation

Ne remplissez jamais le canevas à la place du groupe. Le facilitateur pose les questions et tient le cadre, le groupe dessine et nomme. Un canevas rempli par l’animateur perd tout son pouvoir d’appropriation.

Pour aller plus loin sur la mécanique d’animation collective, notre guide sur la facilitation stratégique détaille la posture qui rend ces ateliers efficaces.

Animer les deux falaises en atelier

La métaphore se prête à des contextes variés. Insuffle l’a mobilisée dans des contextes variés. Une équipe qui voulait changer sa façon de travailler face à de nouveaux objectifs. Le lancement d’un projet de migration. L’animation d’une rétrospective. Ou encore l’alignement d’individus autour d’un même cap.

Atelier collaboratif Insuffle autour du canevas des deux falaises

Étape A

Préparer le support

Une grande feuille ou un tableau blanc en ligne. Trame basique, à remplir en séance, jamais avant.

Étape B

Poser le cadre et les questions

Expliquer la métaphore, lancer le groupe sur la rive droite avec des questions ouvertes.

Étape C

Faire contribuer chacun

Chaque participant ajoute son croquis ou son mot. La contribution directe crée l’appropriation.

Préparer le support

En présentiel, une grande feuille au mur ou un paperboard suffisent. Deux falaises dessinées grossièrement, un vide au milieu, et l’espace pour écrire. En distanciel, un tableau blanc en ligne reproduit la même trame, avec des zones où chacun dépose ses éléments.

La trame doit rester basique. Trop de détails préparés à l’avance ferment la porte à la contribution du groupe. Le canevas se remplit en séance, pas avant.

Poser le cadre et les questions

Le facilitateur explique la métaphore simplement, puis lance le groupe sur la rive de droite avec des questions ouvertes. À quoi ressemble le futur que nous visons ? Qu’est-ce qui aura changé ? Les bonnes questions font tout le travail.

Si vous êtes manager plutôt que facilitateur, prenez le temps d’expliquer chaque élément du dessin. Si vous facilitez, commentez chaque croquis pour que chaque symbole soit compris de tous.

Faire contribuer chacun

Chaque participant peut venir ajouter son croquis ou son mot sur la trame. Cette contribution directe crée l’appropriation. Une équipe qui a dessiné son propre pont s’y engage plus qu’une équipe à qui on présente un plan tout fait.

Repère de durée

Un atelier deux falaises tient en général entre une et trois heures selon la taille du groupe et l’enjeu. Comptez plus de temps pour la rive droite, qui demande de la précision, que pour le reste. Ces durées s’adaptent au contexte, ce ne sont pas des règles fixes.

La démarche rejoint la logique de projection collective qu’Insuffle déploie en séminaire futur désiré, où le canevas sert souvent de fil rouge sur une journée entière.

Les variantes, pont, corde, requins

La trame de base appelle des enrichissements. C’est là que la métaphore prend toute sa profondeur, chaque ajout ouvre une nouvelle conversation.

Variantes du canevas deux falaises, pont, corde et risques dessinés

Le pont et ses planches

Métaphore du petit pas. Chaque planche est une étape franchissable. Quelle est la première ?

La corde de sécurité

Les protections et les appuis. Que met-on en place pour que personne ne tombe pendant la traversée ?

Les requins dans l’eau

Les risques. Nommer chaque requin, c’est identifier ce qui peut faire échouer la traversée.

Le pont et ses planches

Le pont symbolise le chemin. Certains le dessinent avec des planches espacées, métaphore du petit pas, chaque planche étant une étape franchissable. La question devient concrète, quelle est la première planche sur laquelle poser le pied ?

D’autres interrogent la solidité du pont. Qui peut l’emprunter ? Comment être sûr qu’il ne s’écroulera pas ? Ces questions font surgir les conditions de réussite du changement.

La corde de sécurité

Certains ajoutent une personne attachée à une corde pour traverser sans danger. La corde représente les protections, les appuis, les filets de sécurité. Que met-on en place pour que personne ne tombe pendant la traversée ?

Les requins dans l’eau

Dans le vide sous le pont, des requins apparaissent souvent. Ils représentent les risques. Nommer chaque requin, c’est identifier explicitement ce qui peut faire échouer la traversée. La métaphore rend le risque discutable sans le dramatiser.

Ces éléments ne s’imposent pas, ils émergent du groupe. Le facilitateur peut les suggérer si la conversation s’essouffle, mais l’ajout spontané par un participant a toujours plus de force.

Retour de terrain

La richesse d’un canevas ne se mesure pas au nombre de croquis, mais à la qualité des échanges qu’ils déclenchent. Un seul requin bien nommé vaut mieux qu’une eau infestée de dessins que personne n’a discutés.

Sur la manière d’articuler ce type de projection avec la gouvernance d’une équipe de direction, l’article sur le futur désiré appliqué au CODIR pousse la méthode plus loin.

La place des deux falaises dans la démarche futur désiré

La métaphore ne vit pas seule. Elle s’inscrit dans une démarche plus large, celle du futur désiré, qui structure la façon dont Insuffle accompagne les équipes. Comprendre cette place évite de réduire le canevas à un simple exercice de dessin.

La démarche du futur désiré, méthode signature d'Insuffle
Vous êtes ici

Mettre en image

Les deux falaises créent un langage commun et une traversée visible.

Ancrer des objectifs

Sur la traversée partagée, on accroche indicateurs et responsabilités.

Accompagner la durée

Les étapes du pont deviennent des engagements suivis sur plusieurs mois.

La démarche du futur désiré repose sur un renversement. Au lieu de partir des problèmes actuels pour tenter de les résoudre un à un, elle part du futur souhaité et remonte vers le présent. On décrit d’abord la destination, puis on trace le chemin. Les deux falaises donnent une forme visible à ce renversement.

Un langage commun avant les outils de pilotage

Avant de mobiliser des outils de pilotage plus rigoureux, une équipe a besoin d’un langage partagé. Les deux falaises créent ce langage. Une fois que chacun voit la même traversée, il devient possible d’y accrocher des objectifs, des indicateurs, des responsabilités.

Sans cette étape de mise en image, les outils de pilotage arrivent trop tôt. On aligne des chiffres sur un futur que personne ne se représente de la même manière. La métaphore répare ce défaut d’ancrage en amont.

Un point de départ, pas une fin

Le canevas ouvre la démarche, il ne la clôt pas. Une fois la traversée dessinée, le vrai travail commence, transformer les étapes du pont en engagements concrets, suivre l’avancée, ajuster le cap. La métaphore sert d’amorce à un accompagnement qui se déroule sur plusieurs mois.

C’est cette continuité qui distingue un atelier ponctuel d’une vraie démarche de transformation. Le dessin marque le début d’un parcours, pas sa conclusion. La qualité de la traversée dépend de ce qui se passe après le séminaire, dans le suivi et l’incarnation au quotidien.

Du dessin à la traversée

Envie de construire un futur désiré avec votre équipe ?

Voir le séminaire futur désiré

Les erreurs qui vident la métaphore de son sens

Un outil simple se rate facilement. Trois erreurs reviennent souvent et transforment un canevas prometteur en dessin décoratif sans effet.

Sans état désiré précis, la traversée part à la dérive

Bâcler la falaise de droite

Survoler l’état désiré pour se précipiter sur le plan d’action. Sans futur désiré précis, le pont ne mène nulle part. La rive droite mérite le plus de temps.

Remplir le canevas soi-même

Préparer un beau canevas et le présenter au groupe. L’appropriation s’effondre. Un canevas subi laisse indifférent.

Confondre le dessin et le travail

Prendre le canevas pour une fin en soi. Un joli dessin ne change rien s’il ne débouche pas sur des décisions et un suivi.

Ces erreurs partagent une même racine, oublier que l’outil sert le groupe et non l’inverse. Le canevas est un moyen de faire penser ensemble, jamais une performance graphique. La première erreur reste la plus coûteuse, un futur désiré bâclé rend tout le reste inutile.

Quand la métaphore n’est pas le bon outil

Les deux falaises ne conviennent pas à toutes les situations. Reconnaître ses limites fait partie d’une facilitation honnête.

Un conflit non traité empêche toute projection collective sereine

Point de vigilance

La métaphore structure une projection, elle ne soigne pas une relation abîmée

Pour un conflit installé ou une transformation lourde, un accompagnement dédié s’impose avant tout exercice de visualisation. L’outil suppose un terrain déjà praticable.

La métaphore suppose qu’un futur désiré soit formulable. Si l’équipe est en crise ouverte, traversée par un conflit non traité, ou si la confiance est rompue, dessiner un beau pont ne réglera rien. Ces situations demandent d’abord un autre travail, souvent avec un facilitateur expérimenté et un cadre adapté.

Le canevas suppose aussi une part de liberté. Dans un changement entièrement imposé, sans marge de co-construction, l’exercice sonne faux et peut même nourrir le cynisme. Mieux vaut alors ne pas simuler une participation qui n’existe pas.

Enfin, la métaphore est une porte d’entrée, pas la démarche complète. Elle matérialise le futur désiré et le chemin, mais l’accompagnement dans la durée reste nécessaire pour que la traversée ait lieu vraiment.

Questions fréquentes sur la métaphore des deux falaises

D’où vient la métaphore des deux falaises ?

+

C’est un canevas de facilitation graphique qu’Insuffle, le cabinet fondé par Yoan Lureault, utilise depuis des années en séminaire et en atelier. Il matérialise la démarche du futur désiré, la méthode signature du cabinet. La métaphore n’a rien d’ésotérique, elle traduit simplement en image l’écart entre une situation présente et un futur souhaité, et le chemin pour le franchir.

Faut-il savoir dessiner pour l’utiliser ?

+

Non. La métaphore fonctionne avec des croquis grossiers, deux formes de falaises et un trait pour le vide suffisent. Ce qui compte n’est pas la qualité graphique mais la qualité des questions posées et de la discussion. Un facilitateur débutant produit un canevas utile dès lors qu’il tient le cadre et fait contribuer le groupe. Le dessin sert la conversation, il ne la remplace pas.

La métaphore marche-t-elle en distanciel ?

+

Oui. Un tableau blanc collaboratif en ligne reproduit la même trame, avec des zones où chacun dépose ses éléments. Le principe reste identique au présentiel, une structure simple que le groupe remplit ensemble. Le distanciel demande un peu plus de rigueur sur le tour de parole et sur la lisibilité des ajouts, mais l’efficacité de la métaphore ne s’en trouve pas diminuée.

Combien de temps dure un atelier deux falaises ?

+

En général entre une et trois heures, selon la taille du groupe et l’ampleur de l’enjeu. La description de l’état désiré, sur la falaise de droite, mérite le plus de temps car elle conditionne tout le reste. Ces repères s’adaptent au contexte de chaque équipe. Sur un séminaire, le canevas peut aussi servir de fil rouge étalé sur une journée entière.

Quelle différence avec une simple liste d’objectifs ?

+

Une liste d’objectifs énumère des cibles sans les relier ni les incarner. La métaphore, elle, crée une image partagée où l’écart, les étapes et les risques deviennent visibles et discutables ensemble. Elle transforme une abstraction en traversée que le groupe peut se représenter et s’approprier. C’est cette dimension collective et incarnée qui fait la différence, pas le contenu des objectifs eux-mêmes.

Dans quels cas éviter la métaphore ?

+

Quand l’équipe est en conflit ouvert, quand la confiance est rompue, ou quand le changement est entièrement imposé sans marge de co-construction. Dessiner un pont ne répare pas une relation abîmée et une participation simulée nourrit le cynisme. Ces situations demandent d’abord un autre travail, souvent avec un facilitateur expérimenté et un cadre adapté, avant tout exercice de visualisation collective.

Une image pour se mettre en marche

Une équipe qui partage le même horizon et le même chemin

1

La falaise de droite, le futur désiré, mérite le plus de soin

2

Le canevas se remplit par le groupe, jamais à sa place

3

Le dessin n’est qu’un début, la traversée demande un suivi

Un futur désiré à construire avec votre équipe ?

Les deux falaises font quelque chose de modeste et de décisif, permettre à un groupe de voir la même chose et d’en parler. C’est peu de matériel pour un effet réel, une équipe qui partage enfin le même horizon.

Échanger 30 minutes avec Yoan Lureault

Cadre méthodologique

Les méthodes présentées sont à adapter au contexte de chaque équipe et organisation. Pour les sujets sensibles (conflits non résolus, transformation lourde, sortie de crise), un accompagnement par un facilitateur expérimenté est nécessaire pour garantir un cadre adapté.

Sources

À propos de Yoan Lureault

Fondateur d'Insuffle et Insuffle Académie, facilitateur en intelligence collective et formateur, basé à Deauville. J'accompagne PME, ETI et fonction publique dans leurs transformations : diagnostics stratégiques, séminaires de direction, alignement d'équipes, évolution des pratiques managériales. Mon approche : cash, terrain, zéro bullshit — via mes démarches propriétaires (Futur Désiré®, Boussole 4C, ...).

Voir tous les articles →

💬 Conversation

Votre avis compte

Rejoignez la discussion et partagez votre expérience.