Un comité de direction de banque ou d’assurance sait produire un séminaire impeccable. L’ordre du jour est validé, les supports sont relus, chaque directeur présente son périmètre. Et le lundi suivant, rien n’a été tranché.
Le problème n’est pas le manque de méthode, le secteur en déborde. Le problème, c’est qu’un CODIR habitué à rendre compte ne sait plus arbitrer devant ses pairs. La croissance contre le coût du risque, le projet informatique contre le budget conformité, la distribution contre la rentabilité technique. Ces sujets passent de comité en comité sans jamais être posés à plat.
Cet article s’adresse aux dirigeants et aux DRH de banques, d’assurances, de mutuelles et de sociétés de gestion qui préparent un séminaire de direction. Vous y trouverez ce que le cadre réglementaire attend réellement d’une équipe dirigeante et les quatre freins propres au secteur. Puis un déroulé sur deux jours, et les erreurs qui font perdre un séminaire avant même qu’il commence.
Vous préparez un séminaire de direction et vous voulez éprouver votre question de départ ? Prenez 30 minutes avec Yoan Lureault, sans engagement.
Pourquoi les séminaires de direction tournent court en banque et en assurance
Ce qui occupe la salle
Un comité mensuel en version longue
- La revue des indicateurs, direction par direction
- La présentation d’un plan stratégique déjà validé
- Le point réglementaire et les chantiers de mise en conformité
- Le tour de table des priorités de chacun
Ce qui n’est jamais tranché
Les arbitrages entre directions
- Quel métier passe en premier quand le budget se resserre
- Qui porte le risque d’un projet transverse
- Ce que l’on arrête pour financer le nouveau
- L’écart de lecture entre le commercial et les risques
Un séminaire utile déplace le temps de la colonne de gauche vers celle de droite.
Dans la plupart des établissements financiers, la gouvernance repose sur une mécanique de comités. Comité des risques, comité de crédit, comité d’audit, comité des engagements. Chacun produit des décisions documentées sur un périmètre précis. Le comité de direction hérite de tout ce qui déborde ces périmètres, et c’est là que le système se grippe.
Un directeur des risques et un directeur commercial ne lisent pas la même stratégie. Le premier y voit un appétit pour le risque à tenir. Le second y voit des objectifs de production à atteindre. Aucun des deux ne se trompe. Mais tant que l’écart reste implicite, chacun pilote sa direction avec sa propre version du cap.
Les cloisonnements que l’on observe ensuite dans les services viennent rarement d’un défaut de communication. Ils viennent d’indicateurs qui récompensent chaque périmètre isolément, comme nous le montrons dans notre analyse des silos entre services.
Le séminaire annuel devrait être le moment où ces écarts se règlent. Il devient souvent une version longue du comité mensuel. On présente, on commente, on valide ce qui l’était déjà. La culture du reporting, très forte dans le secteur, pousse chacun à défendre son périmètre plutôt qu’à arbitrer entre les périmètres.
Le résultat a un nom, la pensée de groupe. Une équipe compétente valide une orientation que plusieurs de ses membres jugent fragile, parce que contester coûterait plus cher que se taire. Nous détaillons ce mécanisme dans notre article sur la pensée de groupe en comité de direction. En finance, il est d’autant plus discret que tout le monde parle le même langage technique.
Le désengagement qui en découle ne reste pas confiné au CODIR. Selon Gallup, seuls 8 % des salariés en France se disent engagés dans leur travail, contre 12 % en moyenne européenne. À l’échelle mondiale, le même rapport 2026 montre que l’engagement des managers est passé de 31 % en 2022 à 22 % en 2025. Un cap flou en haut se paie en énergie en bas.

Le régulateur n’interdit pas le débat, il l’attend
Trois textes, une même attente
Ce que le cadre attend de l’équipe dirigeante
| Référence | Ce qu’elle attend | Traduction en séminaire |
|---|---|---|
| Lignes directrices EBA et ESMA sur l’aptitude des dirigeantsBanques et entreprises d’investissement. Version de 2021, révision en consultation en 2026 | Indépendance d’esprit des membres, diversité de l’organe de direction pour surmonter le risque de pensée de groupe | Des séquences où chacun peut contester une proposition sans s’exposer |
| Règlement DORA (UE) 2022/2554Applicable depuis le 17 janvier 2025 | L’organe de direction répond en dernier ressort du cadre de gestion du risque informatique et de son budget | Le risque numérique entre dans les arbitrages stratégiques, pas seulement dans un comité technique |
| Modèle des trois lignes de l’IIAPublié en 2020, tous secteurs | Expliquer comment les rôles clés de l’organisation travaillent ensemble pour la gouvernance et la gestion des risques | Risques, conformité et métiers dans la même conversation, avant la décision |
Lecture de dirigeant, pas avis juridique. Les obligations précises de votre établissement relèvent de vos fonctions conformité et juridique.
On entend souvent qu’un séminaire participatif serait incompatible avec un environnement régulé. La lecture des textes dit l’inverse.
Pour les banques et les entreprises d’investissement, les lignes directrices conjointes de l’Autorité bancaire européenne (EBA) et de l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) posent un critère d’indépendance d’esprit. La version de 2021, comme le projet de révision mis en consultation en 2026, insiste sur la diversité des organes de direction pour surmonter le risque de pensée de groupe.
Ces textes visent l’organe de direction au sens réglementaire, dans ses fonctions exécutive et de surveillance, et non chaque membre d’un CODIR. Leur logique vaut pourtant pour toute l’équipe dirigeante : les autorités européennes attendent des dirigeants capables de contester une proposition.
Un CODIR où personne ne contredit jamais le directeur général n’est pas un CODIR prudent. C’est un CODIR fragile, qui découvrira ses angles morts au pire moment.
Le règlement DORA va dans le même sens sur le risque numérique. Comme le résume la CSSF, autorité de supervision financière luxembourgeoise, l’organe de direction y est responsable en dernier ressort du cadre de gestion des risques informatiques, budget compris. Le texte s’applique aux banques, aux assureurs et aux sociétés de gestion. Ce sujet ne peut plus rester l’affaire de la seule direction des systèmes d’information. Il appelle des arbitrages entre directions, exactement ce qu’un séminaire doit permettre.
Enfin, l’Institute of Internal Auditors (IIA) a fait évoluer en 2020 les trois lignes de défense vers un modèle des trois lignes. Ce modèle explique comment les rôles clés de l’organisation travaillent ensemble. Notre lecture en séminaire : la fonction risques n’est pas là pour freiner les métiers en bout de chaîne. Elle a sa place dans la discussion stratégique, au même moment que les autres.
Le cadre ne réduit pas l’espace de discussion, il l’appelle. Ce qui manque le plus souvent, c’est le dispositif qui permet d’y entrer sans que chacun se sente en danger.
Quatre freins propres au secteur financier
01
La peur de l’informel
Signal en séance
Le support est demandé à l’avance et relu ligne à ligne
Réponse de dispositif
Un cadre écrit, minuté, avec règle de décision annoncée
02
La langue de bois protectrice
Signal en séance
Les désaccords sont reformulés jusqu’à disparaître
Réponse de dispositif
Écrire seul avant d’échanger, séparer l’idée de la personne
03
La hiérarchie qui filtre
Signal en séance
Tous les regards se tournent vers le directeur général
Réponse de dispositif
Le dirigeant parle en dernier sur les sujets ouverts
04
Le reporting à la place du dialogue
Signal en séance
Chaque séquence s’ouvre sur une série de diapositives chiffrées
Réponse de dispositif
Chiffres lus avant, seules leurs conséquences discutées en salle
Ces freins ne sont pas des défauts de caractère. Ce sont des réflexes appris dans un environnement où l’erreur coûte cher et se documente. Le dispositif doit en tenir compte plutôt que de les combattre de front.
La peur de l’informel
Dans une banque, presque tout est écrit. Quand on annonce un atelier, une partie de la salle entend improvisation. La réponse n’est pas de rassurer avec des mots. Elle consiste à montrer le cadre : une question de travail écrite, des temps minutés, une règle de décision annoncée avant le débat, un relevé validé en fin de journée. La facilitation n’est pas l’absence de structure. C’est une structure qui sert la discussion au lieu de servir la présentation.
La langue de bois comme protection
Des années de comités apprennent à parler sans s’exposer. Cette prudence protège, elle empêche aussi de décider. On ne la fait pas tomber en demandant aux gens d’être sincères. On la contourne avec des formats qui séparent l’idée de la personne : écriture individuelle avant l’échange, propositions anonymisées, binômes entre directions qui se parlent peu.
Amy Edmondson définit la sécurité psychologique comme la croyance partagée que l’équipe est un lieu sûr pour prendre des risques interpersonnels. Elle ne se décrète pas en ouverture de séminaire. Elle se construit séquence après séquence, à mesure que les premières prises de parole risquées ne sont pas sanctionnées.
La hiérarchie qui filtre
Plus on monte dans une organisation financière, plus la parole du directeur général pèse. Un membre du CODIR contredit rarement son président en séance plénière. Le dispositif organise donc l’ordre de parole. Le dirigeant s’exprime en dernier sur les sujets ouverts, ou s’absente d’une séquence pour laisser l’équipe instruire un scénario. Ce n’est pas un retrait symbolique. C’est la condition pour entendre ce que l’équipe pense réellement.
Le reporting à la place du dialogue
On peut faire toute une carrière en finance en présentant des chiffres justes sans jamais avoir eu une conversation franche avec ses pairs. Le séminaire inverse la logique. Les chiffres sont envoyés et lus avant. En salle, on ne les présente pas, on en discute les conséquences. Cette seule règle rend du temps à ce qui compte : décider.
Concevoir le séminaire : un déroulé sur deux jours
Schéma divergence, convergence
Ouvrir pour comprendre, resserrer pour décider
- 1
Avant le séminaire
Entretiens individuels
Une seule question de travail, testée
- 2
Jour 1, matin
Lectures croisées
Chaque direction expose son angle mort
- 3
Jour 1, après-midi
Diagnostic partagé
Trois écarts nommés, pas vingt
- 4
Jour 2, matin
Scénarios en binômes
Commercial avec risques, finance avec informatique
- 5
Jour 2, après-midi
Arbitrages et porteurs
Qui, quoi, quand, et ce que l’on arrête
- 6
J+15 et J+90
Points d’étape
Les décisions tiennent ou sont revues
Un séminaire de direction se joue en grande partie avant le premier jour. Les entretiens individuels avec chaque membre du CODIR font remonter ce qui ne se dira pas en plénière. Ils servent à formuler une seule question de travail, celle que l’équipe évite depuis des mois.
Une bonne question est courte, ouverte et inconfortable. Par exemple : quels sont les trois arbitrages que nous repoussons depuis dix-huit mois, et que nous coûte ce report ? Testez-la sur deux membres de l’équipe avant de la figer. S’ils répondent en deux phrases, elle est trop fermée. S’ils changent de sujet, elle touche juste.
Le premier jour sert à comprendre. Chaque direction expose sa lecture de la situation, puis écoute celle des autres sans la commenter. L’objectif de la fin de journée n’est pas une solution. C’est un diagnostic partagé, réduit à trois écarts que tout le monde reconnaît.
Le second jour sert à décider. Des binômes construits entre directions qui se parlent peu instruisent des scénarios. Le groupe les compare avec des critères définis avant le débat, puis tranche selon la règle annoncée : consentement, vote ou décision du dirigeant après consultation. Chaque décision repart avec un porteur et une échéance.
Pour un comité de direction, nous construisons le plus souvent ce format sur deux jours. Une journée suffit quand le sujet est unique et déjà instruit. C’est la trame que nous adaptons dans nos séminaires CODIR, en fonction de la taille de l’établissement et de la tension du moment.
Faire descendre le cap vers les cadres intermédiaires relève d’un second temps. Ce public appelle un format différent, plus large, que nous traitons avec un séminaire d’entreprise conçu pour cela.

Ce qui reste dans la salle, ce qui en sort par écrit
Une règle à poser dès l’ouverture
Parler librement, décider de façon traçable
Reste dans la salle
Ce qui se dit pendant l’instruction n’est attribué à personne
- Les hypothèses, même fragiles
- Les désaccords et qui les a portés
- Les critiques d’un projet existant
Sort par écrit
Ce qui est décidé est relevé, relu et validé avant la fin
- La décision et sa règle d’adoption
- Le porteur, l’échéance, les conditions
- L’instance qui doit encore la valider
Dans un établissement régulé, la confidentialité d’un séminaire pose une question légitime. Comment parler librement quand toute décision doit pouvoir être retracée ? La réponse tient en une distinction posée dès l’ouverture. Ce qui se dit pendant l’instruction reste dans la salle. Ce qui se décide sort par écrit, relu par le groupe avant la clôture.
Le relevé indique aussi quelle instance formelle doit encore se prononcer. Un séminaire de direction n’est pas toujours l’organe compétent. Une décision sur l’appétit pour le risque ou sur un investissement important repassera par le comité ou le conseil concerné. Le séminaire prépare cette décision avec un niveau d’accord que les instances formelles obtiennent rarement seules.
Le rôle du facilitateur découle de cette règle. Il ne vient pas apporter la bonne stratégie, ce serait du conseil. Il ne travaille pas sur la posture d’un dirigeant en particulier, ce serait du coaching. Nous détaillons ces différences dans notre comparaison facilitation, coaching et conseil.
Le facilitateur conçoit le dispositif, tient le cadre et protège la qualité de la discussion. Il relance quand une réponse reste en surface. Il rend visible le désaccord que la salle contourne. Et il refuse de clore une séquence tant que la décision n’a pas de porteur.
Les erreurs qui font perdre un séminaire de direction
Erreur et correction
Cinq pièges à éviter dès la préparation
Inviter les risques et la conformité en fin de séminaire, pour valider
Les intégrer dès l’instruction, comme membres à part entière
Traiter cinq sujets distincts en deux jours
Un enjeu central, les autres renvoyés au comité mensuel
Chercher l’unanimité sur chaque point
Annoncer la règle de décision avant le débat
Laisser le support remplacer la discussion
Chiffres envoyés avant, aucune présentation en salle
Repartir sans date de suivi
Points à J+15 et J+90 posés dans les agendas avant de quitter la salle
La plupart de ces erreurs se décident pendant la préparation, pas pendant le séminaire. La plus coûteuse en finance est la première. Une fonction risques convoquée pour valider en fin de parcours n’a que deux options : bloquer ou se taire. Dans les deux cas, la décision perd en solidité.
La deuxième erreur vient d’une bonne intention. Puisque le CODIR est enfin réuni hors du siège, on veut tout traiter. On ressort avec cinq listes d’actions et aucun arbitrage. Mieux vaut un enjeu réellement tranché que cinq sujets effleurés.
Trois réflexes s’appliquent dès la prochaine préparation :
- écrire la question de travail et la tester sur deux membres du comité avant de l’envoyer ;
- annoncer par écrit la règle de décision de chaque séquence, avant le séminaire ;
- bloquer la date du point à J+15 dans les agendas pendant le séminaire, pas après.
Le dernier point paraît anodin. C’est pourtant lui qui distingue un séminaire dont il reste quelque chose d’un séminaire dont on garde un bon souvenir. Sans rendez-vous fixé, le quotidien reprend vite le dessus.

Questions fréquentes sur le séminaire de direction en banque et assurance
Combien de temps doit durer un séminaire de direction en banque ?
Deux jours permettent de construire un diagnostic partagé le premier jour, puis d’arbitrer le second. Une seule journée suffit quand l’enjeu est unique et déjà instruit. Une demi-journée permet de présenter, rarement de décider. La durée se fixe à partir de la question de travail, jamais à partir du créneau disponible dans les agendas.
Faut-il inviter les fonctions risques et conformité ?
Oui, dès le début et comme membres à part entière. Une fonction risques convoquée pour valider en fin de parcours ne peut que bloquer ou se taire. Présente pendant l’instruction, elle éclaire les scénarios et rend les décisions plus solides. Le modèle des trois lignes de l’IIA insiste justement sur la manière dont ces rôles travaillent ensemble.
Un séminaire peut-il prendre des décisions qui engagent l’établissement ?
Il peut décider de ce qui relève du comité de direction. Pour le reste, il prépare la décision. Un arbitrage sur l’appétit pour le risque ou un investissement important repassera devant l’instance compétente. Le relevé de décisions indique donc, pour chaque point, qui doit encore valider. Le séminaire apporte ce que les instances formelles obtiennent rarement seules : un accord réel de l’équipe dirigeante.
Un facilitateur extérieur au secteur financier est-il un handicap ?
Pas nécessairement. Le facilitateur ne vient pas apporter l’expertise métier, elle est déjà dans la salle. Son rôle est de tenir le cadre et de poser les questions que l’équipe ne se pose plus. Un regard extérieur au secteur interroge plus facilement les évidences. Il doit en revanche comprendre la logique de gouvernance d’un établissement régulé, sous peine de proposer des formats inadaptés.
Le séminaire peut-il se tenir entièrement à distance ?
Il le peut, au prix d’un format différent. Les sessions doivent être plus courtes, réparties sur plusieurs jours, avec davantage de travail écrit individuel. Les désaccords émergent moins facilement à l’écran, et les échanges informels entre séquences disparaissent. Pour un premier séminaire d’arbitrage ou une équipe sous tension, le présentiel hors du siège reste préférable. La distance convient mieux aux points de suivi.
Dans quels cas un séminaire n’est-il pas la bonne réponse ?
Quand la décision est déjà prise et qu’il s’agit seulement de l’annoncer, une communication claire suffit. Quand le blocage vient d’un conflit ouvert entre deux personnes, une médiation passe avant tout travail collectif. Quand le problème tient à la posture d’un seul dirigeant, un accompagnement individuel est plus adapté. Réunir le comité dans ces situations risque d’aggraver la tension.
Ce qu’un séminaire de direction doit laisser derrière lui
Le test du lundi
5
preuves vérifiables qu’un séminaire a réellement servi
- Trois écarts nommés, que chaque membre peut citer sans relire le support
- Des arbitrages écrits, avec ce que l’on arrête autant que ce que l’on lance
- Un porteur et une échéance pour chaque décision
- L’instance de validation identifiée quand le comité n’est pas compétent
- Deux dates de suivi déjà posées dans les agendas
La finance n’a pas peur du débat. Elle a peur d’un débat sans cadre, sans trace et sans suite. Un séminaire de direction bien conçu répond précisément à ces trois craintes. Il installe un cadre explicite, il produit un relevé que les instances peuvent reprendre, il fixe des rendez-vous qui empêchent le retour au statu quo.
Ce qui change un comité de direction n’est pas l’intensité des deux jours. C’est ce que l’équipe sait faire ensuite : contester une proposition sans s’exposer, arbitrer entre directions, tenir une décision dans la durée. Le régulateur attend exactement cela. Vos équipes aussi.
Si votre CODIR présente beaucoup et tranche peu, la première étape est de formuler la question que personne ne pose, avant de bloquer la moindre date. Pour voir comment nous construisons ensuite le dispositif, consultez notre page séminaire de direction pour CODIR.
Travaillons votre question de départ avant de réunir le comité.
Échanger 30 minutes avec Yoan Lureault Appel téléphonique de 30 minutes, sans engagementSources
- Gallup, State of the Global Workplace 2026, données France. gallup.com
- Gallup, State of the Global Workplace 2026, rapport mondial (engagement des managers). gallup.com
- EBA et ESMA, Final report on joint Guidelines on the assessment of the suitability of members of the management body and key function holders (EBA/GL/2021/06), juillet 2021. esma.europa.eu
- EBA, Consultation paper on draft joint ESMA and EBA Guidelines on suitability (EBA/CP/2026/03), 2026. eba.europa.eu
- CSSF, TIC et cyber-risque pour les entités DORA, règlement (UE) 2022/2554. cssf.lu
- Legiscope, DORA en France : guide du règlement sur la résilience opérationnelle numérique. legiscope.com
- The Institute of Internal Auditors, The IIA’s Three Lines Model: An update of the Three Lines of Defense, 2020. theiia.org
- Amy Edmondson, Psychological Safety and Learning Behavior in Work Teams, Administrative Science Quarterly, vol. 44, n° 2, 1999. dépôt de l’université Harvard